P.S : Premier jet non corrigé.
Je hais le lundi matin. Partie 1 :
Je haïssais plus que tout le lundi matin. D'une parce qu'il s'agissait de la reprise des cours et de deux parce qu'il fallait que je me coltine la bande d'imbéciles heureux de la maison Gryffondor.
Ils étaient tous là, à m'attendre devant la porte des cachots, tout aussi bêtement que d'habitude. Ce con de Londubat avait encore oublié de s'habiller, évidement... Harry me regardait toujours avec autant de haine, ce qui faisait gonfler ses petits muscles graisseux à travers sa chemise blanche. Hermione ne daignait même pas lever les yeux de son livre « La coiffure pour les Nuls » que lui avait offert les jumeaux Weasley, qui apparemment ne supportait plus le fait que leur défunt frère traîne avec une serpillière à pattes. Quand au petit Ronald, il avait essayé la veille de préparer une mixture lui garantissant d'être malade le lendemain, manque de vigilance, il avait oublié d'ajouter du jus de citron dans son breuvage, ce qui le rendit extrêmement toxique et le fit exploser ce matin à l'heure du petit déjeuné. Sa chaire maculait encore les murs de la Grande Salle d'un rouge brunâtre et chaud. Quand à Seamus s'était fait manger par le Kraken Géant du Lac Noir, mais personne n'avait remarqué son absence. Bien, il ne me restait plus que cinq ou six élèves, cela allait être moins fatiguant.
Une fois les élèves à leur place, je me planta devant mon bureau, fièrement.
- Prenez vos livres page 394 ! Beuglais-je.
Un gros soupir se fit entendre, plus particulièrement du côté de Potter et de sa stupide petite lèche botte.
- Je ne veux rien entendre, monsieur Potter...
- Mais professeur, cela fait presque 3 ans que nous sommes sur la même page, il serait peut être temps de passer à toute autre chose ! Surenchéri la petite merdeuse de Luna Lovegood qui avait rejoint les Gryffondor, après que toute la maison des Serdaigle soit partie mystérieusement en fumée pendant les vacances scolaires.
- Très bien, si vous souhaitez passer à autre chose ... Prenez une feuille blanche, j'attends de vous une dissertation sur l'utilisation d'un bézoard dans la préparation des potions du 8ème cycle lunaire d'été. Vous avez deux heures. Et en silence !
Les petits crasseux d'élèves voulaient un autre niveau, ils l'avaient. Rien de tel qu'un sujet d'examen des 7ème années pour les dégoûter un peu, ils n'allaient pas tarder à vouloir en revenir à la page 394 !
Le gros trisomique de Neville, toujours vêtu d'un pyjama bleu à ours, tenait fermement sa baguette en mousse entre ses doigts, faisait un moulinet du poignet. Il marmonnait quelques formules de 1ère année.
- Londubat, cessez cela sur le champ ! Je vous rappelle qu'il me reste plus d'une dizaine de cachots, froid et humides, n'attendant plus que vous...Alors silence !
D'un geste brusque, j'arrachais la baguette des mains de ce stupide gros garçon qui sentait le moisi et la brisa en deux.
- Quelle force surhumaine... Glapi la petite sang de bourbe mal coiffée.
La pauvre petite idiote avait un faible pour moi, mais ce qu'elle ignorait était mon attirance pour la gente masculine. Je craquais plus particulièrement sur le père de ce boulet de Drago Malefoy, qui quand à lui était en train de croupir dans l'une des plus sombres cellules d'Azkaban pour avoir voulu tenter de draguer Dumbledor en lui offrant des Edelweiss. Ce que ce petit imbécile ignorait, était que ce cher Dumby était mortellement allergique à ce genre de fleurs, ce qui le fit mourir dans la seconde qui avait suivie l'ouverture du paquet cadeau dans lequel les fleurs avaient été envoyées. Drago avait donc plongé pour 134 ans de réclusion criminelle pour homicide involontaire. Quand à son père, ne voyant plus aucune utilité à entretenir une coquille vide, du nom de Narcissia, décida de demander le divorce le jour suivant l'interpellation de son fils. Il devint gay et entretient, encore aujourd'hui, une relation des plus secrète avec moi. Ce soir nous devions d'ailleurs nous retrouver, pour tenter de nous débarrasser de ce stupide Potter.
Un cri de pute me tira de mes pensées érotiques. Cette conne de Granger venait de se démembrer l'épaule droite en faisant un faux mouvement avec son stylo. Sa clavicule sortait d'un bout de chaire et la fracture ouverte saignait abondement.
- Il faut vite l'appor... l'emmener à l'infirmerie ! Madame Pompfresh à sûrement un remède !
-Je ne veux rien savoir ! Hurlais je au petit pèteux de Dean, qui tenait à éviter son examen surprise. Je m'en occuperai à la fin de votre interro !
Je pris la petite alcoolique par la main et l'emmena valser dans un cachot, histoire que ses hurlements ne troublent pas les autres élèves inutiles et moches. Finalement, je fus tellement pris par mes corrections d'interro des Serpentard que j'en avais oublié la fillette qui se vida de son sang et fit manger par les rats transgéniques alors qu'elle était encore vivante. Elle fut dévorée jusqu'au bassin puis fut découverte par ce crados de Rusard, qui finalement l'acheva en l'assommant d'un coup de seau. Il offrit son cadavre en pâture à Miss Teigne qui venait de perdre 10 kilos après une dépression nerveuse, venant du fait qu'elle n'avait pas réussi a attraper Fumseck, alors qu'il faisait ses premiers pas en tant que pompier volontaire au sein du Magenmagot.
...à suivre.